Il y a une contradiction dans l’article, puisque vous écrivez au début :
le terroriste-type d’Al-Qaïda que l’on qualifie de djihadiste est un
homme qui n’a guère reçu d’instruction religieuse sérieuse [1]. Sa connaissance du Coran est approximative. Son engagement est dû autant à la frustration qu’à la religion. Il se sert de celle-ci pour exprimer celle-là.
Donc le terrorisme islamique n’est que l’expression d’une frustration et d’un combat politique, qui a pour contexte une culture et une fois islamique.
Mais ensuite vous écrivez :
Belle indépendance d’esprit[3],
et attitude qui contraste avec le silence d’intellectuels musulmans
d’aujourd’hui à l’égard de leurs coreligionnaires allumés qui parlent
et tuent au nom de leur foi.
Il faudrait savoir : soit ces terroristes tuent au nom de leur Dieu et de leur foi, soit ils tuent pour exprimer leur frustration. Qui de l’œuf ou de la poule ?