Pauvre Villache qui manifestement n’a plus rien à se mettre sous la dent et déploit des trésors d’habiletés pour donner corps à ses tristes et funestes pensées tombant encore plus bas que les déjections canines à même le caniveau.
Une jolie femme quelque peu décorée par un non moins joli et agréable voile devient sous la plume maléfique du tortionnaire des belles lettres une femme dangereuse, soumise, aliénée, voire démente.
L’expression « boum Burger » se transforme, sous la bouche alléchante du retraité qui a trop longtemps sévi dans les petites classes sous la houlette de l’Education nationale, un slogan islamiste dissimulant une bombe anti-citoyenne ou une kalachnikov anti-démocratique. Je crains que l’hospice ne soit son dernier refuge et que son article annonce la fin d’un pitoyable mythe.