Ramener les problèmes sociaux, économiques et politiques au taux d’endettement, et à la bourse, c’est certainement la faillite du politique et sa résignation devant une oligarchie financière incapable de retenue. C’est l’annonce de l’avènement d’une génération de politiques qui fera irruption pour faire table rase de tout ce qui a été construit avant et après maastricht pour laisser la main libre à l’ultra-libéralisme.