Non, le rôle du chaos n’est pas juste d’enfumer, il est au contraire le pivot de ce qu’on appelle la « stratégie du choc », qui consiste à profiter de l’état de stupéfaction des populations dans le cadre d’une crise majeure pour imposer des politiques économiques qui seraient refusées en temps normal. Cf. bouquin de Naomi Klein.
Bon, là, c’est pas une crise spécialement majeure (même si on essaye de nous le faire croire), mais en l’occurrence, je vois bien les états accepter - après avoir fait semblant de protester un peu - de renflouer l’industrie du transport aérien dans son ensemble, pour alourdir encore et toujours les dettes nationales, qui servent de prétexte à l’imposition des idées ultra-libérales.
Tout est bon à prendre, hein !