Voir des avions cloués au sol me rend heureux.
Tant pis pour les touristes dévoreurs de pétroles, tant pis je n’acheterai pas de kiwis de Nouvelle Zélande, ni le dernier pull over à la mode fabriqué en Chine, faute de stocks en magasin.
Crache Eyjafjöll, crache, ramène à la réalité ces insouciants occidentaux, qui tous nous mènent à notre perte.
Quand
le dernier arbre sera abattu, la dernière rivière empoisonnée, le
dernier poisson capturé, alors seulement vous vous apercevrez que
l’argent ne se mange pas.