Merci de ce bel article un peu mélancolique, cher Jack, dont nous sommes (je l’espère) nombreux à partager les constats et à nous interroger sur les causes, et solutions à apporter.
L’école - l’école publique, de la République - ne peut plus contenir les violences et les inégalités qui traversent l’ensemble du champ social. Hélas, elle en devient le reflet impuissant, guetté par l’ombre des panoptiques de surveillance... Et les errances pédagogiques, éducatives, renforcent le malaise depuis tant d’années !
Il n’est pas de bon ton de dire les statistiques des difficultés scolaires en fin de primaire. Plus de 20% d’enfants entrent pourtant en 6ème sans maîtriser les acquis les plus basiques de la langue et des mathématiques.
Il est en revanche de bon ton aujourd’hui de diagnostiquer à tour de bras des dyslexies, dyscalculies, troubles de l’attention et autres hyperactivités qui existent, mais dont une part non négligeable vient des interactions de l’enfant avec son environnement. Mais il est tellement plus facile de « médicaliser » que de mettre en cause explicitement les aberrations du système...
Bien amicalement.