J’ai eu la chance d’aller à Naples cet hiver et de voir le sommet du Vésuve blanchi par la neige. J’y monterai un jour...
La ville de Naples est indescriptible, et peut-être que le désordre qui y règne est lié à cette menace (même si les Napolitains, y compris ma belle-famille, appellent le Vésuve « la montagne »). Pourquoi perdre son temps à tracer des rues au cordeau, à faire de l’urbanisme réfléchi si tout peut être détruit dans un, dix, vingt ans ?