L’auteur nous parle la main sur le coeur de "revendications légitimes du peuple grec contre une crise dont il ne
porte pas la moindre responsabilité« .
Mais c’est complètement faux, c’est bien la crise d’un pays démocratique, le peuple qui est souverain (même s’il croit ne pas l’être) est donc totalement responsable de son sort.
Et devant l’obstination des syndicats grecs (aussi nul que les Français) à faire grève alors que le bateau coule un seul mot vient en tête, celui prêté à Daladier de retour de Munich devant la foule venue l’acclamer : »Les cons ! "