Cher Robin,
J’ai lu et relu votre commentaire sans en comprendre le sens.
Au moment même où le lien de confiance (fort relative, il est vrai) entre dirigeants politiques et citoyens se brise, vous vous interrogez sur ce que peuvent penser ou non des dirigeants qui ne contrôlent plus rien.
C’est plutôt paradoxal.
J’aurais plutôt compris que vous vous félicitiez de cet état de fait nouveau et l’auriez encouragé, comme un processus qui semblait coller à vos souhaits.
En ce sens, je ne parviens pas à comprendre le sens de votre « sans blagues ».
Bien cordialement,