Excellent texte. Pour moi les racines sont clairement liées à la Révolution française et aux Lumières. En mettant l’accent sur les droits de l’Homme (en oubliant au passage les devoirs) on a clairement ouvert tout grand les portes à l’ego et ses revendications. De plus en plus exacerbées et liées au consumérisme grandissant. Le refus du Père (Dieu) a miné toute notion d’autorité. Celle-ci devenant relative et de ce fait contestable et cela de plus en plus. D’où une perte de respect qui touche toute figure paternelle. Et un infantilisme collectif grandissant.
Cela ne veut pas dire que je sois nostalgique de l’époque pré-révolutionnaire... Mais notre époque est un moment dialectique temporaire dont le but final est la redécouverte à l’intérieur de nous-même de cet absolu d’essence paternelle qui nous manque à tous maintenant.