L’Europe - oui, je mets la majuscule, quand bien même elle serait imméritée : la grammaire est un totalitarisme auquel je me soumets bien volontiers ;) - disparaîtra, j’en ai désormais la certitude absolue, victimes de sa turpidité, de ses contradictions internes insolubles et, au final, de la médiocrité de ses dirigeants.
Et je souhaite ardemment qu’à la faveur de cette chute programmée, s’effondrent concomitamment les démocraties purullentes et iniques qui maintiennent l’Europe dans son état végétatif.