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ben_voyons_ ! ben_voyons_ ! 10 mai 2010 21:41

« Le témoin est né en 1922. Lors de l’occupation allemande, il résidait dans un petit village de la Sarthe, à quinze kilomètres au sud du Mans où il exerçait la profession de commis-boucher.
Un après-midi particulièrement chaud de l’été 1941, il était dans une rue de son village - il ne se souvient pas de la date exacte - lorsqu’il aperçut brusquement une sorte de »carrousel« dans le ciel, entre 6000 et 8000 mètres. Cette estimation me semble trop élevée si j’en juge par les détails fournis, mais quoi qu’il en soit, ce spectacle se situait sous les cirrus au-dessus du terrain d’aviation des Raineries, occupé par l’aviation allemande. Il s’agissait d’une douzaine d’avions allemands (des Heinkel et des Stukas) qui virevoltaient en tous sens autour d’une espèce de grand »nuage« gris-aluminium en forme de tuyau de poêle, entouré de flocons nuageux et évoluant lentement en position verticale légèrement inclinée. Au-dessus de cet ensemble, un autre »nuage« lumineux de plus grande taille planait, se déplaçant à la même allure lente.
Le témoin décide de voir cet étrange ballet aérien d’un peu plus près. Il enfourche son vélo et le voilà filant à toutes pédales vers le camp d’aviation. Parvenu à deux kilomètres de ce dernier, il est stoppé, tout comme d’autres personnes, par un barrage de soldats. Les avions continuaient de tournoyer autour du »nuage« vertical en forme de tuyau de poêle, manoeuvrant comme s’ils l’attaquaient mais sans tirer. Quand ils s’en approchaient au plus près, ils semblaient se désunir pour tomber parfois en feuille morte et se rétablir quelques secondes plus tard, comme si leur moteur avait été arrêté. Le témoin resta environ une heure à contempler de carrousel qui poursuivit sa lente progression d’est en ouest, puis, lassé et voyant que le spectacle s’éloignait, il s’en retourna chez lui.
Quelques années plus tard, après la guerre, il tenta de retrouver des traces de cet incident dans la presse locale de l’époque, à la bibliothèque municipale du Mans, mais n’en trouva aucune. Le barrage allemand se situait à Mulsanne (...) »

Extrait de
Jean Sider, ULTRA TOP SECRET, Axis Mundi 1990, pages 369-370.

Le témoin, décédé depuis, désirait par dessus tout garder l’anonymat car ayant malheureusement constaté qu’apporter ce type de témoignage engendrait plus de désagrément que d’avantages, en étant pris pour un débile mental, un névrosé ou plus simplement un affabulateur.
Jean Sider a révélé après son décès les nom et prénom du témoin, afin d’écarter toute suspicion et de permettre une contre-enquête ; célibataire sans enfant, cette révélation ne pouvait porter tort à personne...
Car ce premier témoignage n’est que broutille comparé au second, relaté en détail dans l’ouvrage cité ci-dessus, trop long à reproduire ici car faisant plusieurs pages, avec moult détails et commentaires ; en effet, le témoin, transféré en Pologne au titre du S.T.O., a tout simplement effectué une « rencontre du troisième type » en 1943 dans une zone désertique. Il s’est retrouvé en présence d’un disque volant ayant raté son atterrissage et de son pilote bien embarrassé ! Croyant avoir affaire à une arme secrète allemande et sous les ordres du pilote, dont pourtant il ne comprenait aucun mot, il a décidé de s’écraser, avec la trouille au ventre d’être liquidé pour avoir vu quelque chose qu’il n’aurait pas dû voir, et d’aider à déblayer le terrain pour permettre le redécollage.
Ce n’est que de nombreuses années plus tard qu’il comprendra avoir été témoin d’une scène exceptionnelle.


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