On peut aussi se demander pourquoi le simple fait de dire que l’anglais est aussi difficile que le français provoque tant de protestations indignées, comme si on avait injurié ou rabaissé cette langue, sa culture, ses femmes, ses paysages, sa cuisine et ses ancêtres.
Peut-être que les Français sont masos et tiennent à leur réputation de langue difficile, tandis que les anglophones se contentent de ramasser le pognon procuré par son hégémonie, à moins que cette évidence n’oblige à reconnaître l’anglais facile pour le boniment qu’il est, et à se demander pourquoi ce cliché est si répandu, jusque dans nos écoles...