À l’auteur,
Votre propos me paraît contradictoire : d’un côté, vous dénoncez à juste titre « des temps où l’éthique a plutôt tendance à servir de « moraline » pour soulager la conscience des décideurs de tout poil » ; d’un autre côté, vous faites l’éloge du « projet d’Ostad Elahi, celui d’une éthique qui serait une « médecine de l’âme ». Moraline pour soulager la conscience, éthique qui serait une médecine de l’âme, n’est-ce pas la même chose ?