Il faut faire la différence entre l’oeuvre de commande, où un auteur s’engage à produire un ouvrage conforme à la qualité de ce qui a fait sa renommée. Cette opération permet à l’auteur de d’assurer matériellement son existence et nombre d’’entre eux, passés ou présents, ont eu recours à cet échange équilibré quoiqu’un peu mercantile. Et puis il y a l’oeuvre essentielle touchant à ce que l’écrivain a de plus intime et de plus précieux et là pas question de transiger, l’éditeur, le public doit savoir attendre...le pélican ne doit pas monnayer ses tripes et aucun contrat ne saurait l’obliger a s’y soumettre !