Voyons... si j’ai bien compris, aux dernières élections (septembre 2006), la CDU, parti de ce maire illustre et bienfaiteur désintéressé des causes les plus inspirées, obtient 15 sièges sur les 30 du conseil municipal (ou équivalent institutionnel en Allemagne), contre 12 à son adversaire direct et trois autres sièges à des listes croupions avec lesquelles il faut donc transiger pour conserver une majorité stable...
A mon avis, l’élection se joue donc à une poignée de voix. Et même s’il n’y avait que cinq ou six espérantophones, ça coûte toujours moins cher de se déclarer ville espérantiste que de refaire les trottoirs...
Cette solution n’a évidemment aucun avenir en France, où les communes comptent en moyenne plus d’admirateurs éclairés de Kalon et Morgoth que baragouineurs d’espéranto...
Bien à vous,
L’Ankou