Je dirais que le postulat de base qui est faux, c’est que dans l’exemple simplifié du jeu, l’argent fiduciaire fabriqué par la banque ou l’état est prêté à l’usager, alors qu’à la base, c’est l’inverse : c’est l’usager qui confie ses biens à la banque. Et ses biens correspondent à quelque chose de réel, quel que soit le système utilisé pour quantifier ce quelque chose. D’ailleurs, dans les différentes interventions, on s’aperçoit que même ceux qui contestent le système tel qu’il fonctionne ont tendance à en recréer le principe, sous d’autres formes, mais fondamentalement inchangé.
Donc, si je ne m’abuse, ce n’est pas le principe de la monnaie, qu’elle soit en or, en argent, en monnaie papier, électronique, en « bons de travail », ou en quelque vecteur de l’information de « capital énergie » que ce soit qui est basé sur du vent et de la confiance volatile, mais le principe du prêt à intérêt. Et même encore, l’intérêt, c’est une vente de temps, donc, en théorie, c’est quantifiable. Qu’en pensez-vous ?