Et à une époque où la vitesse et la consommation comptent pour
beaucoup,
on se convertit VITE à l’Islam, avec un minimum de formalités.
Pas
comme les cathos qui proposent aux catéchumènes un véritable
parcours du combattant, pratiquement aussi contraignant que chez les
juifs.
Quelles fadaises !!!!
Laissons un américain converti expliquer plutôt une des principales raisons qui motivèrent son adhésion à l’Islam.
(début de citation)
Je fus dès le départ
très impressionné
par les enseignements du Coran relatifs à Dieu et les trouvai très
différents
de ceux des autres écritures que j’avais étudiées. Cela fut une preuve
de
plus, pour moi, que ce livre n’avait jamais subi d’interpolation
humaine. Je
fus également impressionné par la façon dont il parlait de la croyance
en Dieu
et par son système de croyance en général.
Laissez-moi vous
expliquer ce que
j’entends par là.
Pas d’acte de foi
Étant issu d’un milieu
chrétien, j’ai connu
la même expérience que plusieurs par rapport aux différentes croyances
et à la
façon dont nous étions censés les comprendre. Des pasteurs et des
prêtres, il
était pratiquement impossible d’obtenir des réponses franches et
directes au
sujet des principes de base des croyances chrétiennes. La vérité est
que l’on
souhaitait délibérément faire de ces concepts de croyances un
« mystère » et l’on laissait entendre que le fait de croire en ces
choses difficilement compréhensibles démontrait la foi d’une personne.
Cette approche,
toutefois, ne me
convenait pas et je la trouvais (et la trouve toujours) totalement
illogique.
Il semble déraisonnable de croire que la vérité, telle que révélée par
Dieu, le
Sage et le Miséricordieux, qui a disposé tant de merveilleux signes dans
Sa
création, doive mener l’homme à penser comme le père Tertullien, père de
l’Église africaine, qui est connu pour avoir dit : credo quia
absurdum
est, c’est-à-dire : « Je crois parce que c’est absurde ».
La religion ne devrait jamais être fondée uniquement sur la foi – un
acte de
foi comme tel. En plus d’être fondée sur la foi, elle devrait l’être
aussi sur
le savoir, afin qu’à la fois le cœur et l’esprit y trouvent réconfort et
s’y
soumettent avec résolution. Et c’est là ce que j’ai trouvé dans
l’islam.
Il faut se rappeler
que le prophète
Mohammed (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) a
d’abord dû
faire face à un peuple qui s’adonnait à l’adoration des idoles. De
plus, la
majorité ne croyait même pas en l’au-delà. Et certains d’entre eux
n’avaient
pas une conception très claire de l’Être Suprême.
C’est dans ces
conditions que fut
révélé le Coran. Le Coran ne leur a pas simplement ordonné de croire.
Non.
Il leur a apporté preuve après preuve, leçon après leçon et signe après
signe,
suffisamment pour que chacun ne puisse faire autrement que de croire en
l’existence d’un Créateur et croire que c’est ce dernier qui a créé les
humains
et tout cet extraordinaire univers dans un but bien précis, car ce n’est
pas un
Créateur ignorant.
Le Coran contient donc
plusieurs
passages ordonnant aux humains de réfléchir. Essentiellement, le
message est
le suivant : Dieu sait que si les hommes utilisent leurs capacités
mentales comme il se doit, ils reconnaîtront la vérité de ce qu’Il dit,
dans le
Coran. En fait, l’islam enseigne que la reconnaissance de la vérité est
innée
chez chaque humain.
Le fait est que la
croyance en Dieu, au
Coran et au prophète Mohammed n’est pas basée sur de simples émotions ou
sur un
acte de foi aveugle. Elle est basée sur des raisons logiques et des
preuves claires.
Pour moi, issu d’un
milieu chrétien, cette
ferme assurance dans la propagation de la foi et ce défi lancé aux
hommes de penser
et de réfléchir constituait presque un miracle.
(fin de citation)
Voici l’ensemble de son récit explicitant comment la rencontre du Coran uniquement à elle seule (à travers l’analyse subjective de ce livre) le fit adhérer à l’Islam, et ce sans avoir coutoyé le moindre musulman.