« Disons-le ainsi : j’ai deux possibilités concernant les origines de ces attaques. »
Gonzague, quand vous dites j’ai deux possibilités, vous semblez exprimer qu’aucune autre possibilité n’est possible.
Donc, soit 19 fous de dieu, soit des dizaines de milliers de personnes (« 55 000 complices »).
C’est un argment interessant que de considérer que 19 personnes peuvent effectuer le travail de 55.000 autres. En plus les 55.000 utiliseraient « des armes nucléaires » , et les 19 des couteaux en plastique et des bandanas.
Vous connaissez les « raisons de ces attaques, leurs tenants et aboutissants. » ?
Parlez-nous de ce tout cela.
Vous ajoutez :« Pis, on s’y attendait et de nombreux observateurs ont sous-entendu dans les minutes qui ont suivi les attentats que, quelque part, les américains l’avaient bien cherché. » Donc vous-sous entendez dans ces deux affirmations que la « diplomatie » (interdit de parler de CIA, NSA, ou autres fonctionnaires oisif, encore moins de société privées de sécurité) américaine participerait, de près ou de loin, à un quelconque jeu d’influence qui aurait touché la sensibilité de 19 personnes qui comme vous le proposez auraient fait autant de dégat que 55.000 plus armes nucléaires.
Gonzague, votre raisonnement est sans failles. Vous nous confirmerez que les preuves du financement des 19 coupables sont établies au regard des virement bancaires qui ont servi à payer les billets d’avions, les cours de pilotages, les loyers de leurs appartements, ainsi que tous leurs frais durant le temps de leur séjour sur le sol américain. Le rapport de la commission du 11/9 doit foisonne de ce genre de référence.