J’ajoute à quel point l’attitude des gendarmes/policiers a changé.
De mon temps, le flic était du coin, on le connaissait autant dire de père en fils. Lors d’un problème, il venait chez la famille, on réglait ça autour d’un café et si ma foi une paire de torgnolles passaient et bien cela valait mieux que de grand discours....
aujourd"hui, les pandores viennent de nul part, ne se mélangent pas à la population. C’est leurs femmes qui vont faire les commissions. Je n’en voit pas un qui s’arrêterais pour aider mémé a traverser la route. Ils ont choisis par leur soumission le côté où ils étaient, qu’ils assument : ils auront les banlieus et une partie des 800000 GAV (rien qu’en une année) contre eux...