Je ne défends pas les thèses de ce Monsieur, mais au nom de
la pensée unique, de la vérité d’État, de la vérité historique, etc., et
pourquoi pas de votre vérité, donc pourquoi ne pas réactiver la guillotine pour cet
homme, ou les chambres à gaz, ou la pendaison, ou le fusiller, et même, pourquoi
pas, légaliser l’injection létale et cela même si la peine de mort a été abolie
par une Loi, cela ne fait rien, car la fin justifie toujours les moyens, mais
elle ne ferait pas de ce pays un État de droit.
N’en déplaise à certains, la France est tout ce que l’on
veut, mais certainement pas un État de droit QUI SE RESPECTE.
J’ai personnellement éprouvé l’injustice de la justice de ce
pays, vous m’excuserez, mais un État qui juge et condamne un de ses citoyens sur
un texte abrogé, caduc et qui n’a donc plus court, n’est pas un État de droit
qui se respecte, tout au plus c’est un État de droit poudre aux yeux pour tous
ceux qui s’efforce de le croire, mais ceux-là ne verraient pas la vérité, même
si elle leurs crevaient les yeux.
La vérité est que ce texte ne pouvait plus servir à
poursuivre qui que ce soit, de façon licite bien sûr, car dans l’arbitraire
tout est possible, même condamner à mort, il suffit d’inscrire cette condamnation
sur un document officiel, tel qu’un jugement, pour que cela devienne légal,
mais ce ne serait pas licite pour autant et encore moins moral.
C’est pourtant précisément ce qui s’est produit pour
prononcer ma condamnation, qui est illicite, car contraire aux principes juridiques
et éthiques.
Par ce jugement qui m’a condamné sans crime, ni délits
commis, ces magistrats ont condamné un innocent, commettant eux même un délit
judiciaire, avalisant une contrevérité qui est devenue une vérité d’État, et
non pas la vérité tout court.
Pauvre France, contesté dans ses décisions les plus ultimes,
ses jugements, il faut que l’État arrête de rendre une justice moyenâgeuse, car
aujourd’hui le citoyen est instruit et à une opinion propre, il est à même
capable de comprendre si la décision est juste ou non, si le citoyen a évolué
il faut que la justice évolue aussi, mais pour cela il faudrait un minimum de
bonne foi.
Dans mon premier post lié à cet article (10 août 17 h 55)
j’ai tenté de démontrer que l’État était lui aussi soumis aux règles, aux Lois,
etc., devant être respectée par ordre d’importance, sinon cela n’aurait aucune
signification, si l’on supplante un droit fondamental par un simple article de
droit ou même par une Loi.
En toute bonne foi, l’État n’aurait pas dû juger cet homme pour
ses idées subversives, mais pour un vrai délit, comme le trouble à l’ordre public,
etc.
Personne ne peut détourner la Loi et le droit pour arriver à ses fins, même pas
un État, si bien sûr c’est un État de droit, car dans un État totalitaire tout
est possible, mais dans ce cas, arrêtons l’hypocrisie, abrogeons la démocratie
et proclamons la dictature, ou un de ses nombreux synonymes.