Rapide passage avant de m’endormir.
Interprétations vraiment hâtives, sommaires, superficielles voire tordues par moments.
Ces versets peuvent être explicités de façon profondément plus poussée et argumentée, chacun traité sur 4/5 pages au minimum, en partant d’une analyse très sérieuse et académique du texte originel, arabe. Il faudrait juste prendre le temps nécessaire pour le faire, avec la latitude académique que cela requiert.
Je ne me défile pas ; quoique je sois en vacances, présentement en Ramadan j’ai pas de temps pour écrire (en prenant tout le recul nécessaire pour le faire), croyez-le ou pas, je n’en ai cure (si vous croyais au contraire) : l’observance spirituelle du Ramadan est plutôt importante à mes yeux que l’actuel échange et de vos jugements (il n’y a qu’un Ramadan dans l’année).
Sur un ouvrage de 400 pages, l’auteur peut certes produire quelques erreurs, d’interprétation, voire d’extrapolation (genre la non collision des galaxies = remarquez-le, celle-ci n’entraîne pas de chaos, mais aboutit vers de nouveaux équilibres, ce qui conforte d’ailleurs le texte du verset parlant de l’ordonnancement des cieux) ; elles sont toutefois très minimes, et peuvent être corrigées dans un essai propre.
J’ai toute l’aptitude et le potentiel pour contre-argumenter tes points de vue raccourcis, abusifs et/ou erronés dans leur jugement, mais je n’aimerais pas en faire une affaire d’égo, j’ai mieux à faire durant ce sacré mois.
Le Coran ne contient pas d’erreurs. Ceci n’est point une proclamation de foi, seulement, mais une certitude profondément touchée, vérifiée et vécue.
Ces temps j’ai dû faire quelques nuits blanches pour ne pas rater in fine la veillée de prière se déroulant avant l’aube. Je m’en irais là faire un petit somme bien indispensable ; à 3h15 du mat il faudra se rendre à la mosquée.