On ne sait si l’auteure fait sien le slogan du
Time (
« What happens if we leave Afghanistan », en clair si nous quittons l’Afghanistan la barbarerie y reviendra, comme si entre parenthèses la guerre, ses 50 000 victimes et ses 3 enfants morts par jour n’étaient pas barbares...). J’espère que non mais dans l’affirmative, qu’elle se souvienne qu’avant de changer d’avis
en 2000, les États-Unis
soutenaient les Taliban et déversaient sur leurs têtes des millions de dollars. Ce qui avait fait dire d’ailleurs à l’époque à un journaliste étasunien dépité, je cite de mémoire : « Coupez la main des voleurs et vous serez les meilleurs amis des américains ».
Émouvoir n’est pas informer...