Déja tuer l’animal, quelques soit la manière de le tuer, alors qu’il n’a rien demandé est un acte barbare en soi.
Tuer l’animal de la manière occidentale, juive ou musulmane pourrait paraître pour un Ojibwé comme un acte barbare sans nom.
Lui, avec quelques rites, demande un pardon profond à l’animal et le remercie par la suite de s’être sacrifié pour lui donner à manger. L’âme d’un animal étant pontif entre le monde des humains et le monde des esprits et des ancêtres, doit passer le bonjour amical aux ancêtres pour qu’ils lui pardonnent cet act.