Toi qui, pour consoler l’homme frêle qui souffre,Nous appris à mêler le salpêtre et le soufre,Ô Satan, prends pitié de ma longue misère !Toi qui pose ta marque, ô complice subtil,Sur le front du Crésus impitoyable et vil,Ô Satan, prends pitié de ma longue misère !
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