En fait rien à voir. Ce sont les deux fils de la victime qui se sont portés partie civile dans cette affaire. Or, il découle des explications données par les uns et les autres que c’est bien l’ex-épouse de monsieur qui aurait fomenté l’assassinat, son amant ayant davantage servi d’instrument lui-même dupé puisque cocu par un 3e homme... L’un des fils a par ailleurs vivement défendu le meurtrier.
Dans ce contexte, le tribunal a logiquement conclu à la gravité des actes de madame, tenue pour accusé principal, tandis que son amant a écopé d’une peine de 20 ans tout de même.
Le droit iranien étant basé sur l’Islam, en matière de meurtre, il n’y a pas de sexe qui prédomine, les hommes et les femmes sont égaux devant la justice quand il s’agit de trouver le responsable d’un meurtre.