@goc,
Sans le savoir, tu tiens quasiment la position de Leibniz qui affirmait que Dieu a incorporé sciemment tous les défauts dans l’univers à dessein, pour y permettre la vie.
« Le maximum d’ordre avec autant de variété qu’il se puisse ».
Quelques grains de sables bien placés... C’est parfois un petit défaut (une petite dissonance) qui donne au tableau (à une mélodie) tout son charme, bien plus que si exécuté(e) parfaitement.