Comme vous l’écrivez, « on en est là »... et on n’est pas ailleurs. Donc on doit penser à partir de là où l’on est et non pas en fonction de ce que l’on aurait pu faire. Il est - de mon point de vue - illusoire de croire que l’on peut rembobiner le film et revenir à un « paradis perdu » (je ne suis d’ailleurs pas si sûr que c’était un paradis)