Maintenant, on sait pourquoi certains viennent dès la première heure ici... pour jouer les supporters sarkozystes... Castor, votre droitisme a toujours été ici une évidence : vous venez de vous y faire piéger. Votre harcèlement obsessionnel journalier n’a que cela comme fonction.
l’homme qui vient dire que les algériens se sont jetés tous seuls dans la Seine.... le 17 octobre 1961 : même l’extrême droite la pire existante n’avait pas OSE la faire :
Par Castor (xxx.xxx.xxx.221) 16 octobre 18:21
Tiens, pendant que vous êtes là, ces morts jetés à la Seine, ils portaient une pancarte « jeté là par la police » ?
Par Castor (xxx.xxx.xxx.221) 16 octobre 17:33
LeGus,
je veux pas faire mon rabat-joie, mais où est-il écrit que les quelques 200 morts sont ceux de la police ?
Car je lis au contraire dans votre document qu’il est avéré que le FLN a lui aussi participé au massacre en exécutant ceux qui ne voulaient pas se rendre à la manif.
On peut assumer un passé trouble de la France de Papon mais rester honnête dans l’analyse des faits, non ?
Par Castor (xxx.xxx.xxx.221) 16 octobre 18:20
LeGus,
c’est une idée ou vous êtes obtus ?
Je n’ai aucune intention de modifier le décompte mais de vous demander si le FLN doit faire le même mea culpa que la France quant à la responsabilité des évènements algériens ou s’il bénéficie d’un pardon instinctif.
Lorsque vous dites 200 morts, merci de préciser que ce décompte est global et de préciser qu’ils ne sont pas tous imputables à la police.
Sinon, on va finir par vous croire de parti-pris.
Pas de « mouarf » aujourd’hui, pour signifier votre mépris et la haute opinion que vous avez de vous-même ?
Par Castor (xxx.xxx.xxx.221) 16 octobre 17:50
...et ce d’autant moins que 22 policiers sont morts entre janvier et octobre 61.
Celle-là il fallait oser , le coup des « policiers morts »...
maintenant on SAIT qui il est, le Castor..
Le dénombrement des morts [modifier]
En 2006, House et MacMaster notent que la question du nombre exact d’Algériens tués par les forces de l’ordre restent la question la plus ardemment débattue, les deux protagonistes de cette bataille de chiffres étant Jean-Luc Einaudi et Jean-Paul Brunet49. Les auteurs britanniques qualifient de minimalistes l’estimation de Brunet, de 30 à 50 morts pour le 17 octobre et les journées alors que des commentateurs du livre d’Einaudi croient comprendre de son ouvrage La Bataille de Paris que les policiers ont fait ce soir-là plus de 200 morts49. Les historiens britanniques précisent que dans la liste d’Einaudi des 246 victimes pour lesquelles la date du décès est connue, 141 décès ont été enregistrés avant le 17 octobre. Les chiffres de Brunet et d’Einaudi couramment cités ne concernent donc pas la même période49. Brunet avait mis ce point en évidence en 2003 et dénonçait également dans l’exploitation de cette affaire un « mythe forgé pour les besoins d’une cause militante »50.
Il n’en reste pas moins qu’une fois ces questions de périodes considérées éclaircies, des divergences subsistent, notamment pour désigner les meurtriers des 109 décès d’Algériens enregistrés à l’automne 1961. Brunet a imputé un grand nombre de ces victimes au FLN23, alors qu’en gros, House et MacMaster se rangent du côté d’Einaudi en imputant l’essentiel de ces décès aux violences policières 24.
Un autre aspect du débat sur le nombre de victimes concerne la possibilité que des corps n’aient pas été retrouvés et n’aient pas été enregistrés à l’Institut médico-légal. Pour Brunet, la culture policière rejette toute dissimulation de cadavres51. Pour House et MacMaster, il est également probable que « certains corps ont été enterrés en secret plutôt que d’être remis aux autorités françaises tant redoutées »52. Brunet rejette cette possibilité : « hormis peut-être quelques cas extrêmes, on voit mal comment dans un pays démocratique cette éventualité aurait pu se produire et comment, après presque un demi-siècle, des restes humains n’aient pas été retrouvés. »