Ce qui est dure à accepter (pour reprendre le titre) c’est qu’il y a plus 50 ans, les paysans français, les italiens, les espagnols, les vietnamiens, les européens de l’est ... qui sont passés par ces banlieues n’en ont pas gardé un mauvais souvenirs.
L’état pourra envoyer toutes les aides possibles, au final on a environnement social qu’on créer et qu’on mérite.
La question aujourd’hui c’est : Quoi faire de ces gens associables et incurables ?