L’article est difficilement lisible, en raison des sauts continuels entre le thématiques de communication et du don d’organe, sans que le fil conducteur ne soit visible.
Curieusement, l’auteur ne rappelle pas non plus l’état actuel de la demande de greffons (ce qui permettrait de bien resituer l’ampleur du sujet), ni les éventuels doutes qui ont pu apparaitre pour certaines pratiques (coeur arrêté vs mort encéphalique etc...), qui permettrait aussi d’éclairer le débat éthique.
De fait, on ne sait pas trop si le sujet de l’article est la communication et ses dérive, ou la communication en matière de don d’organe, ou le don d’organe et ses pratiques actuelles... En raison de cette incertitude, je m’abstiendrai donc de commenter sur le fond (quel fond...), à part pour m’interroger sur le « sic » ayant suivi la mention de la révision des lois de bioéthique, révision bien entendu nécessaire et prévue tous les 5 à 10 ans pour prendre en compte les progrès technologiques et scientifiques.