On est là en face d’un véritable cas de schizophrénie journalistique collective, ou le
politiquement correct et l’antiracisme provoque inconsciemment des réflexes de type
pavloviens et des comportements totalement irrationnels.
Dès le départ j’ai perçu que les propos rapporté par la soi disant victime étaient beaucoup trop caricaturaux de même que le déroulement des faits comme décrits n’était pas très crédibles.