Bonjour M. Asselineau,
J’ai lu avec intérêt votre article, et j’apprécie autant les commentaires
consécutifs à celui-ci qui me semblent pointés vers un consensus : vous
faîtes un « bon
présidentiable ».
Il est très beau de dénoncer la main mise d’une poignée de décideurs qui
réussissent à imposer leurs idées sur le monde à travers les filtres électoraux
propres à chaque pays.
Cependant vous qui avez approché de loin ces décideurs par vos études,
emplois et postes ténus dans la fonction publique Française, qui savez très
bien expliquer par quel processus nous sommes arrivé à cette situation de
blocage et d’appauvrissement, vous qui êtes passionné par les “36 Stratagèmes
chinois”, je suis étonné que vous créez votre parti politique et souhaité
réunir ces fameuses 500 signatures afin de nous sortir de cette union forcée :
Mr Asselineau, comment ce fait-il qu’un candidat du pauvre vivier électoral
de 2007 soit élu président de la république Française alors qu’il est incapable
d’aligner deux phrases dans un Français correct (Cf ; visite d’un salon où
son expression la plus naturelle a été de dire « Casse toi pov’con ») ?
Comment un tel personnage a-t-il pu devenir président alors que durant sa
compagne, il a posé pour la photo en compagnie de Tom Cruise dont le métier
d’acteur n’est pas sa seule occupation ?
N’est-il pas la démonstration qu’une élection au suffrage universel est
abouti à un non-sens, à une aberration, une mascarade qui contredit un
référendum et un texte de loi qui montre que le système est devenu biaisé par
le haut.
Pensez-vous rester intègre sur le chemin de la
présidence ? Si oui, je pense qu’une fois élu, quelques voix douces, décideuses
et coercitives viendront vous murmurer comment leur monde tourne. Soit vous
êtes Candide, soit nous sommes encore des idiots.
M. Asselineau, je suis le citoyen que l’on presse
indéfiniment car il travaille plus et plus en espérant une meilleure vie, et
surtout, travaille plus et plus pour ne pas devenir pauvre.
Néanmoins je suis prêt à tout sacrifier pour recommencer à
plat.
Simplement, M. Asselineau, tôt ou tard, nous irons pendre ou
embrocher pour recommencer une « révolution ».