Les Français qui sont partis coloniser la moitié de l’Afrique au 19e siècle ne se sont en effet pas posés la question de leurs points de retraite.
L’occident stagne, le reste du monde progresse, l’humanité doit elle forcément s’en plaindre. Au moins, puisque notre histoire coloniale nous a donné les manettes des institutions internationales, nous limitons la casse durant nos crises avec des intérêts nuls, voire négatifs et le recours à la planche à billets sans dévalorisation drastique de nos monnaies. Ou en serions nous avec des taux à 10% et des produits importés au double des prix actuels ? La conséquence directe serait une relocalisation de nos industries certes, mais au prix d’une paupérisation à court terme extrêmement destructrice.