Pour ma part, j’ai toujours pensé que la religion était un moyen de contrôler les masses et les populations, effrayées par ce qu’elles n’arrivaient pas à comprendre (phénomènes météorologiques, fonctionnement du monde qui les entoure etc etc...), et qui, utilisée à des fins audacieuses par des hommes à l’imagination (très) fertile, permettait un certain clivage des pensées, une façon d’être et de vivre, mais à vocation purement réductrice de l’activité physique, philosophique et psychologique humaine.
Après, l’on ne peut empêcher les gens de croire, et je suis intimement persuadé que la foi à sans doute un lien très étroit avec une partie dans notre cerveau dédiée à l’espoir, s’atrophiant ou s’hypertrophiant en fonction de la condition religieuse dans lequel l’individu évolue, mais peut-être que l’auteur pourrait m’éclairer un peu plus ?
