« Comment un certain désir s’y prend-il pour impliquer des puissances tierces dans ses entreprises ? C’est le problème de ce qu’on appellera en toute généralité le patronat, conçu comme un rapport social d’enrôlement. »
Ces deux phrase qui me paraîssent faire écho à vos considérations sur ce qu’est le bon dirigeant sont l’intro du texte qui figure en 4ème de couverture de « Capitalisme, désir et servitude », un essai brillant comme tout ce que fait Frédéric Lordon, paru aux éditions La fabrique.
Au sujet de votre titre, je dirais que c’est un truisme : les croyants n’auraient plus aucun espoir si dieu se révélait. Par construction l’idée de dieu est espoir, donc incertitude, et par définition, dieu est rédhibitoirement improuvable.
Mais à savoir lequel, de Sartre ou bien vous-même est le plus pertinent sur ce sujet : je crois que Sartre interpelle cependant que vous énoncez la moitié d’une une évidence en omettant de dire que l’incertitude est également porteuse d’angoisse.