Voilà où le bas blesse dans l’ensemble des milieux croyants :
« je peux vous assurer qu’on peut parler de »bienfaits collatéraux« des missionnaires et des bonnes soeurs. »
C’est une affirmation certainement vraie, encore que non généralisable, mais le plus gros défaut de ce genre de propos est d’évacuer toute autre forme d’actions effectuées en parallèle par des non religieux et ça c’est faire montre d’un sectarisme peu-être involontaire mais dévastateur.
Si seuls des curés avaient agi en Afrique, et en mettant entre parenthèse leurs conflits intercommunautaires meurtriers, nous en serions encore au baise main, à la courbette déférente et aux chaises à porteur, toutes les maladies feraient des ravages et le sida ne serait qu’une anecdote parmi tant d’autre....