Au cours de son histoire, l’Homme n’a pas cessé de penser « au delà des apparences ». Des premiers shaman jusqu’aux dignitaires religieux actuels, tous se sont figuré un monde d’esprits, de dieux et de chimères, pour tenter d’expliquer et de justifier notre passage sur Terre. Résultat ? Qu’en a-t-on seulement retiré ?
En comparaison, pensez à ce que l’Homme a appris sur lui-même depuis un tout petit siècle (l’Univers, l’origine de vie, la nature de l’esprit humain, ...) quand il s’est enfin décidé à appréhender le concret, au lieu d’anesthésier ses craintes en nommant « Dieu » son incompréhension du monde.
Quand au sujet de l’article, je ne suis pas certain qu’il y ait seulement un rapport entre (a)théisme et humour. Mais si l’humour est la politesse du désespoir, c’est probablement les athées qui en ont le plus besoin
