"Oui, cette mesure devrait servir a donner un puissant avertissement : on
a les moyens de vous ruiner. C’est le néo-libéralisme qu’il faut tuer,
pas forcement le capitalisme en tant que tel, ce serait déjà pas mal.«
Croire que le capitalisme en lui-même n’est pas la cause, mais que c’est uniquement l’ultra-libéralisme qui est une perversion est très, très mal connaître le sujet. Depuis le début des années ’70 on a pu voir mettre en pratique les théories libérales élaborées par les disciples de Hayek, Milton Friedman en tête, et ses »Chicago boys« . Le commencement a d’ailleurs été le ... 11/09/1973, avec le coup d’état militaire de Pinochet contre le gouvernement Aliende. On sait ce que fût la suite : une abominable dictature fasciste qui servit de »laboratoire« aux théories de Friedman et Hayek, dont les »boys« de l’école de Chicago ont été les conseillés de Pinochet, fermant les yeux sur les exactions de la dictature, mais aussi sur l’incroyable échec de cette politique sur le plan social. Bien sûr, tout le monde ne sortait pas perdant de cette infamie ... Les choses se sont ensuite répété, souvent de façon similaire, en amérique du sud, en Indonésie, puis au USA (Reagan), en Angleterre (Thatcher) et enfin en Europe (UE et ses différents traités). Le capitalisme n’a jamais été une source de progrès, jamais. C’est la mise sous tutelle de la propriété, des moyens de production et de la main d’œuvre entre les mains d’une toute petite »élite", autrement-dit, une nouvelle oligarchie, qui n’a rien à envier aux vieilles monarchies. Vous vous tromper si vous croyez encore que le capitalisme n’est pas, en soi, la cause du mal.