Mes respects de midi, inénarrable Ariane.
Après les leçons de politiques françaises d’hier, un peu de poésie pour adoucir les moeurs.
Mais, chère Ariane, quand prends-tu encore le temps de vivre, car à présent je soupçonne que te voilà jour et nuit rivée à ton ordi. En plus tu nous fais l’honneur de nous répondre. Il est vrai que par le temps qu’il fait tu nous réjouis de ton gazouillis.
N’oublie pas l’ami (Cabanel je crois) qui souhaitais hier pouvoir te joindre personnellement.
Cordialement, et à un de ces prochains jours.
Eugène. .