L’idée directrice de l’UE - peu importe, au point de vue où je me place
ici que cette UE ait été souhaitée et créée de toutes pièces dans
l’Europe occupée par les fonds judéo-yankee de Rockefeller à partir de
la fin des années 1940 - l’obsession pathologique de l’UE est celle
d’un égalitarisme forcenée : en Europe, tous les pays seraient égaux ;
même les plus radicaux de la soi-disant extrême droite actuelle n’en
disconviendront pas : Irlande, Lituanie, Italie, France, Portugal,
Allemagne, etc., tous ces pays sont égaux ; ils ont beau ne pas l’être
dans la réalité, il faut qu’ils le soient sur les tableaux électroniques
de contrôle des économistes et des imposteurs qui sont à la tête des
États européens depuis 1945 : le bien-être des judéo-yankees en dépend.
Dans
la pratique, cette obsession pathologique de l’égalité, cet
égalitarisme forcené, aveugle, hystérique, a fait que les deux États
supérieurs de l’Europe, l’Allemagne et la France, ont dû, depuis que les
judéo-yankees ont pris le contrôle de l’Europe, payer pour les autres :
l’Espagne, l’Italie, le Portugal, la Grèce, d’abord. Franco avait doté
l’Espagne des infrastructures dont les démocrates espagnols ont
bénéficié ensuite pour faire de ce pays une des principales destinations
mondiales des touristes (anglo-saxons) ; Salazar qui, quand il fut
imploré de prendre le pouvoir devant les exactions et les spoliations en
tout genre des socio-démocrates, avait remis le Portugal à flot en
quelques années (accordant, entre autres, des prêts sans intérêts aux
jeunes ménages et aux veuves), avait fait son maximum, mais le Portugal
restait un pays relativement pauvre - pauvre matériellement ; les
mafieux mis au pouvoir en Italie par les judéo-yankees à partir de 1944
n’avaient pas tardé à replonger le pays dans la misère, alors que, le
dernier jour du régime fasciste, le dernier jour de la république de
Salo’, aussi incroyable que cela puisse paraître aujourd’hui à un
consommateur européen, les comptes, malgré les dépenses de guerre,
étaient dans le vert ; la Grèce, que les colonels avaient fait le
maximum pour faire revenir sur le chemin de l’Europe et de la raison,
livrée aux prévarications des socio-démocrates, redevenait un pays du
Moyen-Orient. Aujourd’hui, l’Espagne, le Portugal, la Grèce et l’Italie
sont aussi « avancés » que la France et l’Allemagne et c’est à
l’Allemagne et à la France qu’ils doivent leur « avancement ». Ce sont les
impôts prélevés, extorqués aux Français et aux Allemands durant les
trois dernières décennies qui, dans une large mesure, ont servi à
« construire » l’Espagne, le Portugal, l’Italie, la Grèce tels que nous
les connaissons aujourd’hui. Ensuite, il s’est agi de « construire » la
Finlande et l’Irlande. Le cas de l’Irlande es particulièrement
scandaleux. Depuis la fin des années 1980, l’UE n’a eu de cesse qu’elle
n’ait fait, à coup de fonds extorqués aux Allemands et aux Français, de
ce pays pauvre un « dragon » ; avec des fonds européens, a été ainsi
construite une plate-forme clé-en-main pour les entreprises yankees.
Dans le même temps, des centaines de milliards d’euros devaient être
réunis pour financer dans le droitdelhommisme le plus angélique
l’installation de millions d’extra-européens en Europe. Qui croyez-vous
qui a payé et qui continue à payer ? Et, comme les imposteurs qui gèrent
actuellement l’UE comptent en faire venir encore des millions et des
millions, qui croyez-vous qui va continuer à payer pour entretenir une
armée de parasites levée par des parasites parlementaires en chef qui
siègent à Bruxelles, à Strasbourg et dans toutes les capitales
européennes ?
Encore un peu plus de démocratie et d’irresponsabilité oligo-populacière de la part du consommateur français et c’est la fin en attendant la faim ;