Avec cette histoire de balle dans le pied, on se retrouve avcec le même discours anti révolutionnaire qu’avaient tenu les opposants à la libération des esclaves « Sans maîtres pour nous donner à manger, qu’allons-nous devenir, où irons-nous » ; les opposants à la décolonisation « Sans maître, comment allons-nous faire, qui va nous défendre contre les loups ? »....
Fondamentalement, ça revient à dire à un adolescent qu’il ne doit pas quitter le nid parental parce qu’il en baverait.
Des discours anti révolutionnaires, il est possible d’en tenir des milliers.
Mais autre fondamental, l’affranchissement, la révolution, ne s’obtient qu’au prix de sacrifices.
Oh, je ne dis pas que toutes les révolutions ont eu des conséquences positives, mais je dis que se libérer de ses dépendances (parfois uniquement psychologiques) et le faire dans la douleur fait partie de la vie (sans juger si c’est bien ou mal).
Sans sacrifice de soi, aucun gain, aucune évolution, même les saumons savent ça.