On peut aussi dire qu’il y a des opportunistes, et du fric.
Je vous dis pas les affaires juteuses que certains père fondateurs de l’europe ont fait à cette époque.
La politique étrangère était totalement inféodée aux Britanniques dans les années 30, ils temporisaient, il fallait laisser à Hitler le temps de se financer pour détruire l’Europe, on sait ce que ça va donner...
Sur la question du maquis, il faut aussi interroger l’époque, les représailles étaient extrêmement mal vécues vis à vis d’objectifs somme toute très modestes.
La résistance s’est aussi exprimée dans l’administration, l’État, en opposition à la collaboration tout aussi vive, sans ça de Gaulle n’aurait jamais pu virer les Américains aussi nettement, et c’était des hommes de gauche comme de droite.