AU FAIT....
Merci morice, pour une fois je suis à peu près d’accord avec vous.
Mais poussez un peu plus loin votre raisonnement :
Si les grosses formes U.S. se jettent sur les pays ravagés par la guerre comme la vérole sur le bas-clergé, n’est-ce pas parce qu’il s’agit d’une exportation imparfaite du système domestique américain ?
Je résume - aux USA la même rapacité entrepreneuriale est, vaille que vaille, équilibrée (parfois, souvent, selon les époques) par le système politique.
Quand on les lache sur un autre pays, aucun de ces gardes-fous ne fonctionne. Pis encore, on trouve la même collaboration des mafias que celle qui prévalait à Chicago à la grande époque. Et pas d’Elliott Ness à l’horizon.