Cos,
Surtout que bien des poèmes d’amour de cette époque sont adressés à des éphèbes !!!!
Mais peut-on vraiment parler d’une philosophie religieuse chez Khayyam - qui fut assez peu connu comme poète de son vivant et même après. Le plus amusant c’est que dans les éditions publiée en RI d’Iran les commentateurs ramènent toute référence au vin à l’« ivresse divine » ignorant que les anciens abhorraient la métaphore... Mais là, il y a matière à une longue conversation.