La victoire des banquiers internationaux est ainsi complète : car ils n’encourent pas le risque qu’une loi vienne contrevenir à leur dessein.
En effet, un texte de droit primaire de l’Union européenne représente un choix pratiquement irréversible.
Un traite ne pouvant être modifié qu’à l’unanimité des Etats membres, de sorte qu’une telle clause une fois adoptée est presque inamovible.
Si les Etats-Unis reviennent sur la loi GLASS-STEAGALL pour l’instaurer à nouveau, nos leaders politiques européens qui ne sont que des suiveurs,à la remorque des US, reverrons peut-être la copie.. !
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