La dette actuelle est frauduleuse. Elle ne mérite que d’être annulée, selon un accord fermement négocié avec les créanciers.
Lesquels créanciers peuvent être mis sous pressions simplement en mettant en perspective une nécessaire augmentation du taux de couverture obligatoire des prêts par les fonds propres, les obligeant à augmenter leur capital propre, et à défaut de pouvoir le faire, à se déclarer en faillite.
Tout est question de volonté politique... et si les seuls à avoir cette sorte de volonté politique la sont les mouvances politiques stigmatisées comme d’extrême droite, même si l’essentiel du discours sécuritaire a déjà été adopté par les partis politiques établis, alors l’avenir possible se dessine de manière bien singulière... on a pas fini de rire.
Mais rien n’est écrit...