Je ne pense pas que ce soit la misérable quête de l’intérêt individuel qui ait porté les soldats de Napoléon jusqu’aux confins de l’Europe. Ce qui a motivé ces hommes et les a rendu si héroïques, c’est l’amour de la France.
Au fond, ces gens étaient plus heureux que nous aujourd’hui, car ils avaient encore un peuple, une patrie à aimer de toute leur âme et, pour la grandeur de laquelle, se battre. Et Dieu que ça les a rendu forts ! On en frémit encore d’émotion jusqu’à aujourd’hui.
Ah si nous pouvions nous aussi connaître pareil amour fraternel qui rend les peuples si forts, ça nous servirait bien...