Mon cher Pistoul, voici quelques années, je vous eusse vivement conspué et traité de dangereux fasciste. Aujourd’hui, tout ce que je peux dire, c’est que je vous comprends. Il m’a fallu, pour ma part, attendre 2005 pour comprendre que nous n’étions pas en démocratie, et que de ce fait, il n’y avait aucun respect à avoir pour ce pouvoir bourgeois, ni aucune autre obéissance à lui témoigner que celle à laquelle je suis contraint par la force.