J’ai bien aimé le passage sur la féminisation de la société, qui genere une société de peurs. Autant dire, pour vous prendre au mot, « une société de femellette ». Il y aurait qqch a creuser.
Malheureusement le reste de votre article manque de cohérence, de faits mesurables, de recul , d’analyse, de synthèse, enfin bref, de tout.
Il devient hautement comique quand vous reprochez à Segolene une omniprésence médiatique fondée sur rien, et une « démagogie sélective ». Avez vous deja entendu parler d’un certain N.Sarkozy ?